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Culture et mélange des genres à Chinon

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Deux ans après les élections municipales et le changement de majorité à Chinon, certains faits en disent long sur la manière d’envisager l’action politique dans le domaine de la Culture : favoritisme, confusion d’intérêts publics et privés, misogynie, discours convenus sur les fonctionnaires, luttes d’influence, cumul des mandats, une presse aux ordres et une action au conformisme mou quoi que rassurant.

Depuis mars 2014, c’est donc M. Jean-Luc Dupont qui est devenu maire de Chinon et président de la Communauté de Communes de Chinon Vienne et Loire. Notons qu’il est par ailleurs membre des Républicains - c’est un proche d’Hervé Novelli -, qu’il est ancien maire de l’île Bouchard, président du puissant Syndicat Intercommunal d’Energie d’Indre-et-Loire et vice-président de la Fédération nationale des Collectivités Concédantes et Régies (FNCCR) qui négocie actuellement avec ERDF le déploiement des nouveaux compteurs Linky.

La Culture, éternel parent pauvre des politiques municipales, est ici tiraillée entre discours flamboyants sur le patrimoine de Chinon, ville d’Art et d’Histoire et volontés budgétaires moins exubérantes. Lorsque l’on feuillette la saison culturelle de l’Espace Rabelais, la salle municipale de spectacles, on comprend mieux les enjeux : il s’agit de valoriser le patrimoine, de jouer la carte Rabelais en toute occasion, de mettre en avant la Loire et le Vin, hop, un petit Verdi en passant, et le tour est joué. La vice-présidente de la Communauté de Communes de Chinon Vienne et Loire résume d’ailleurs assez bien le fond de cette pensée : « la culture est primordiale pour vendre notre territoire » [1].

Plus prosaïquement, au rayon financement, il est saisissant de constater que certaines troupes locales de cirque ont vu disparaître leurs subventions alors même que la municipalité s’offrait leurs services, en dessous des prix habituels, pour les animations estivales ; les budgets alloués à l’achat de matériel du Conservatoire a fortement baissé, la Police a d’ailleurs déjà arrêté un des camions prêtés parfois par la Ville au Conservatoire en s’alarmant de l’état de vétusté du véhicule...

Les fondements de la nouvelle stratégie culturelle sont annoncés sans ambages dans la presse : « Du culturel pour les Chinonais, pour le Chinonais et par les Chinonais. Nous avons la chance de compter de nombreuses associations culturelles de qualité. Elles ont vocation à faire de l’auto-production. A la Ville de proposer des spectacles qui s’appuient sur cette richesse » [2]. En somme, des associations composées de bénévoles louent une salle à la Ville, prennent en charge la programmation, la communication et l’organisation en courant le risque, la Municipalité se contente d’encaisser l’argent et le bénéfice politique. C’est d’ailleurs avec ce dispositif qu’a été proposé le concert de Grand Corps Malade par l’association culturelle Beauloisir l’année dernière.

Cette gouvernance qui se veut en rupture avec 25 années de socialisme municipal mérite analyse.

L’hyperactivité, ce mal du siècle...

C’est donc M. Jean-Luc Martineau qui est nommé au printemps 2014 adjoint à la Culture de Chinon. Il est conseiller municipal, conseiller de la Communauté de Communes de Chinon Vienne et Loire et membre de la commission chargée des Affaires Culturelles. Son engagement politique est récent, il n’est pas conseiller sortant et de bons connaisseurs de la vie politique locale ne le savaient pas investi dans la politique avant cette date.

Dans le civil, M. Martineau est directeur de l’antenne d’Huismes du Carrefour d’Animation et d’Expression Musicale du Véron, une école de musique associative qui a reçu une délégation de service public et donc des subventions de la part de la Communauté de Communes de Chinon Vienne et Loire. Il y enseigne 17h30 par semaine, dispensant les cours de formation musicale, saxophone et trompette. Il dirige par ailleurs le Big Band et l’Harmonie de l’école. De nombreux élèves affirment d’ailleurs que M. Martineau possède ses méthodes pédagogiques bien à lui : rares sont les fois où il vient avec son instrument en cours...

M. Martineau fait aussi dans le business. Il est l’ami de trente ans de M. Christophe Perrin, gérant jusqu’à peu du magasin de musique Chris’Music, seul commerce de ce type à Chinon, situé juste en face de la Mairie. Ce magasin a la particularité d’abriter des locaux où sont dispensés des cours individuels de musique, Jean-Luc Martineau y a d’ailleurs enseigné pendant des années. Les liens entre les deux hommes ne s’arrêtent pas à une touchante amitié : M. Martineau est l’unique actionnaire de la Société Civile Immobilière qui est propriétaire des anciens murs de Chris’Music, loués désormais à... La Nouvelle République, sa femme étant officiellement la gérante de la SCI. Depuis septembre 2015, M. Perrin est devenu simple salarié en revendant ses parts de Chris’Music à JLO Résonances, société par actions simplifiée à associé unique crée en juillet 2015 dont le président et unique propriétaire est... Jean-Luc Martineau. Le rachat a été conclu pour 20.000 euros, une bien bonne affaire pour la reprise du seul magasin de musique de Chinon...

Militant dans l’âme, M. Martineau a su aménager dans son emploi du temps déjà bien chargé un créneau pour s’occuper de la présidence d’un Groupement d’Ecoles de Musique dans le Maine-et-Loire et pour être membre du Conseil d’Administration de l’UDESMA 37 (Union Départementale des écoles et sociétés musicales et artistiques d’Indre et Loire).

M. Martineau profite d’un contexte assez favorable pour avoir les coudées franches dans le domaine qui l’intéresse plus particulièrement : la musique. D’une part, Mme Ann Chevalier, chargée de la Culture pour la Communauté de Communes Chinon Vienne et Loire qui a la tutelle budgétaire du Conservatoire de Chinon, de son propre aveu à des interlocuteurs, se désintéresse totalement de ces questions. D’autre part, les personnels administratifs des services techniques de la Culture sont très peu investis dans ce domaine, certains demandant une mutation dans d’autres services depuis assez longtemps. Parallèlement, les élus de Chinon vont très peu aux spectacles (seuls quatre élus sur quarante se sont rendus à un des événements organisés pourtant presque chaque semaine par le Conservatoire) ou alors ils en profitent pour régler leurs comptes avec la majorité sortante dans la presse, comme lorsque M. Martineau a critiqué vertement dans la Nouvelle République le spectacle programmé par sa prédécesseure, Beaucoup de bruit pour rien de la Compagnie des 26.000 couverts. Presse locale dont l’indépendance (sauf immobilière) et l’esprit critique restent les marques de fabrique : l’auteur de nombreux articles portant sur la Culture, Julien Coquet, étant lui-même musicien et visiblement admirateur d’Hervé Novelli, comme monsieur le maire, si on en croit son compte Twitter... [3]

Le grand timonier de la musique

Au-delà de la polyvalence et de l’excellence professionnelle, M. Martineau est d’abord un homme d’action et de décision. Pris dans une boulimie de travail, il oublie parfois de prévenir plus de quelques heures à l’avance ses collaborateurs et services techniques pour une réunion qui devient du coup une chambre d’enregistrement. Grand serviteur de la collectivité, il exige que son nom et ses services soient cités lors de chaque spectacle produit à Chinon, quitte à se fendre d’une lettre de recadrage aux associations qui oublieraient de le faire. Forçat de la transparence et de la bonne gouvernance, il se conçoit en lanceur d’alertes et demande à la direction des ressources humaines de la Communauté de Communes les fiches de paye de tous les fonctionnaires de la Culture.

Personnage à la modestie presque maladive, il se dit programmateur du Festival Chinon en Jazz à de nombreux interlocuteurs, même si en réalité il a juste proposé un groupe au vrai programmateur, Le Petit faucheux...

Très vite, M. Martineau prend la main sur les affaires du Conservatoire, alors que cela relève légalement des compétences de la Communauté de Communes. Qu’à cela ne tienne, dès la rentrée 2014, il se présente auprès de la directrice de la structure, Mme Apolline Durand, comme l’homme de la ville d’Art et d’Histoire et se pose en supérieur hiérarchique. Toute occasion est bonne pour faire sentir son pouvoir et rabaisser la directrice : chaque demande de matériel, même insignifiant, de la part du Conservatoire doit remonter jusqu’à lui, les réunions sont toujours organisées en dehors des horaires de travail de Mme Durand, M. Martineau l’appelle directement sur son portable personnel lorsqu’il croit constater un retard. Enfin, il demande à Mme Durand pourtant enceinte de six mois et demi de porter du matériel lourd puis il refuse de l’emmener en voiture lors d’un événement en avançant que les femmes enceintes doivent faire du sport si elles ne veulent pas trop grossir, cet épisode ayant d’ailleurs été rapporté par écrit à plusieurs élus...

A noter que ce trait d’esprit est peut-être une marque de fabrique des apprentis humoristes locaux car quelques jours plus tard, M. William Genève, directeur des services de la Communauté de Communes de Chinon Vienne et Loire, annonçait sur le ton de la plaisanterie à la même Mme Durand que l’on savait très bien qu’une femme qui a des enfants dans la fonction publique est d’abord à la recherche d’une planque.

De surcroit, M. Martineau a ses idées au sujet de la réorganisation Conservatoire et, au besoin, il convoque l’ami Julien Coquet de la Nouvelle République afin de présenter dans la presse certaines idées d’aménagements. Le ton de l’article est d’ailleurs d’une neutralité qui ravirait Albert Londres...  [4] Le projet ressemble à un jeu de chaises musicales : une salle propriété de la Communauté de Communes, place Hofheim sera en partie retirée au Conservatoire et partagée avec un club de Bridge. Les cours de percussions qui s’y déroulaient, jugés trop bruyants, seraient installés dans la Chapelle Mirabeau jouxtant le Conservatoire. En attendant, la salle Hofheim n’étant pas du tout adaptée à l’accueil de ce type d’instruments à cause des résonances, M. Martineau y fera installer quelques tissus et accusera l’ancienne équipe municipale de ne pas avoir prévu de travaux. La classe de danse qui avait ses quartiers à la Chapelle Mirabeau, justement, serait déplacée au deuxième étage de l’Espace Rabelais, sous les combles, endroit qui semble peu propice à la pratique de cette activité. Au nom des synergies et mutualisations consacrées, le Conservatoire sera obligé de prêter du matériel et la salle Mirabeau à des associations reconnues par la Mairie et le vieux piano quart de queue qui servait aux cours des élèves des deuxièmes et troisièmes cycles devait être installé à l’Espace Rabelais pour éviter les locations, M. Martineau considérant que le piètre niveau des élèves du Conservatoire ne rendait pas indispensable leur travail sur un tel instrument [5].

Le climat se pourrit donc progressivement avec la directrice qui est arrêtée par son médecin pour son état anxieux. Malgré les réussites de la période 2012-2015, avec un doublement du nombre d’élèves inscrits et l’ouverture d’un département de danse, Mme Apolline Durand, épuisée et minée par l’ambiance entretenue par plusieurs élus, demande et obtient sa mutation à l’été 2015. Contrairement aux us, elle doit préparer tout de même la rentrée 2015 du Conservatoire en ne rejoignant son nouveau poste qu’à partir d’octobre. Elle totalise à la fin de l’été 250 heures supplémentaires déclarées et non-payées encore à ce jour alors que la Communauté de Communes lui demande d’instruire le dossier de renouvellement de l’agrément "Conservatoire" de l’établissement chinonais par le Ministère de la Culture. Face à l’ampleur de la tâche, les délais et sa mutation proche, Mme Durand refuse et le dossier reviendra donc au nouveau directeur, novice et sans toutes les qualifications requises. Des témoins affirment avoir entendu Jean-Luc Martineau dire que l’établissement ne méritait pas l’agrément, ce qui est à relier aux nombreuses mises en cause publiques du niveau des élèves du Conservatoire et le refus d’aide technique des services de la municipalité aux événements organisés par le Conservatoire... drôle de prise de position pour un politique censé être au service de sa ville.

Jean-Luc mène aussi sa petite barque

Les esprits optimistes et consensuels diront peut-être que le mélange des casquettes politiques, commerciales et professionnelles est d’abord gage d’expertise, car M. Martineau connaît bien le milieu et les activités qu’il doit accompagner politiquement. Cependant, il est possible de voir la chose sous l’angle du conflit d’intérêts.

On peut se demander en effet dans quelle mesure l’action de M. Martineau visant objectivement à compliquer le fonctionnement du Conservatoire de Chinon ne vient pas favoriser les inscriptions d’élèves à Chris’Music ; si la baisse des subventions qui permettait au Conservatoire de prêter des instruments aux élèves ne favorise pas les ventes et locations de Chris’Music et de son sous-traitant, le magasin Guitares et Vents de Tours, qui facturent 95 euros la révision d’un instrument alors que les autres concurrents tourangeaux proposent des prestations équivalentes à 40 euros ; si son attitude pour le moins inélégante avec l’ancienne directrice du Conservatoire de Chinon n’est pas une mesure de rétorsion envers celle qui a commencé à faire jouer la concurrence entre magasins de musique pour l’achat de matériel, contrairement à son prédécesseur qui passait sans devis par Chris’Music ; si son poste d’adjoint à la Culture de Chinon n’explique pas la fréquence et la facilité de programmation de stages d’orchestre de l’Udesma 37 au lycée Rabelais ou dans l’Espace Rabelais ; s’il est normal que des professeurs de Chris’Music animent musicalement les vœux du maire en étant rémunérés par la Mairie ; s’il n’est pas étonnant que l’estrade principale et le camion podium loués par la Mairie pour la fête de la Musique sur la place principale soient occupés par des animations organisées par Chris’Music ; s’il est sain que l’espace Rabelais loue du matériel à Chris’Music pour des concerts ; s’il est normal qu’un adjoint à la Culture programme lui-même un groupe de musique rémunéré par la collectivité [6] ; si un politique qui prospère sur un discours de critique de la fonction publique peut en réalité obtenir une partie de ses revenus par l’intermédiaire d’une association qui vit de subventions publiques...

Quelques personnes se sont inquiétées de cet état de fait si on en croit les courriers parvenus entre nos mains, rédigés par l’ancienne directrice du Conservatoire de Chinon et par des fédérations de parents d’élèves. Même si ces alertes sont parvenues au sénateur, au député, à la DRAC Centre, à l’UDESMA 37, aux services techniques du Conseil Général d’Indre-et-Loire et à l’ensemble des professeurs du Conservatoire de Chinon, la situation ne semble pas émouvoir en haut lieu.

Les amis, c’est sacré

Plus grave encore : la nomination du nouveau directeur du Conservatoire de Chinon, réalisée dans des conditions pour le moins savoureuses et qui illustre une fois encore les processus politiques à l’œuvre dans ces riantes contrées. Il nous faut d’abord remonter un peu le temps pour saisir ce qui se joue ici...

En 2012, le départ à la retraite du directeur historique du Conservatoire, Jean-Paul Sapiens, va laisser s’exprimer tout un jeu de pouvoir et de luttes d’influence entre maires de l’intercommunalité, en pleine reconfiguration de la Communauté de Communes et du Conservatoire. En effet, on assiste à un double processus, d’une part la Communauté de Communes Rive Gauche fusionnera fin 2013 avec sa grande sœur, la Communauté de Communes Chinon, Vienne et Loire et d’autre part, l’école de musique de Cinais devra être absorbée par le Conservatoire de Chinon et en devenir une antenne.

Dès lors, le maire de Cinais et président de la Communauté de Communes Rive Gauche, M. Denis Fouché, avec l’aide de sa Directrice Générale des Services, Mme Corine Leroy, elle même présidente de l’association qui gérait l’Ecole de Musique de Cinais soutiennent la candidature de M. David Chrétien à la direction du Conservatoire de Chinon pour la succession de M. Sapiens. A noter qu’à ce moment M. David Chrétien dirigeait lui-même l’Ecole de Musique de Cinais, l’Ecole de Musique de Sainte Maure de Touraine, l’Orchestre de la Vallée de Chinon, membre de l’UDESMA37, et enseignait au Conservatoire de Chinon.

Après examen des dossiers et des entretiens menés par un jury légitime et souverain, c’est Mme Apolline Durand qui est nommée directrice du Conservatoire de Chinon. Elle possède en outre les qualifications nécessaires pour ce type de fonction qui relève de la catégorie A de la fonction publique. M. David Chrétien, ne disposant que de diplômes relevant de postes de catégorie B, n’est pas retenu pour la direction. Son ami Denis Fouché ne décolère pas de cet affront et il est d’autant plus piqué au vif que l’intégration de sa commune dans la Communauté de Communes de Chinon Vienne et Loire a pour conséquence la dilution de son influence personnelle, lui qui est maire depuis 1998. Le discours sur les velléités de domination de Chinon reprend les grands standards allant de David contre Goliath jusqu’à l’opposition classique gens de la ville/gens de la campagne.

M. Fouché va très vite bien faire sentir à la nouvelle directrice du Conservatoire qu’elle n’est pas la bienvenue. Il fait circuler des ragots sur elle et sur les supposées conditions de son embauche, bien évidemment sur critère sexuel selon lui. II s’oppose de fait à la fusion de l’école de musique de Cinais avec le Conservatoire de Chinon si bien que des élèves ont dû continuer à s’inscrire aux deux structures en parallèle. Enfin, Il utilise de l’argent donné par la Communauté de Communes Chinon, Vienne et Loire au Conservatoire pour acheter du matériel qui sera en réalité affecté à l’Orchestre de la Vallée de Chinon de l’ami David Chrétien, qui touche déjà des subventions.

Conclusion heureuse depuis quelques mois cependant : après le départ à l’automne 2015 de Mme Apolline Durand, c’est enfin M. David Chrétien qui est devenu le directeur du Conservatoire de Chinon, sans que le poste n’ait fait l’objet d’un appel officiel à recrutement comme cela est la norme. Aucun autre candidat n’a été auditionné alors même que tous les autres professeurs du Conservatoire, titulaires des mêmes diplômes que M. Chrétien, auraient pu légitimement postuler. Des représentants de parents d’élèves se sont d’ailleurs émus de cette procédure et regrettent que le nouveau directeur n’ait pas la qualification requise pour le poste. Certains y voient un signe du peu d’importance donné à cette structure d’enseignement public par le pouvoir politique local, d’autres croient y déceler la volonté de la Communauté de Communes d’apaiser les tension avec M. Fouché. Dans tous les cas, cela renforce encore l’idée que si le Conservatoire perdait son agrément par le ministère de la Culture, cela ne ferait pas que des malheureux...

Ainsi vont les politiques culturelles et le management à Chinon... et l’on ne parle ici que d’une part infime du budget municipal et d’une préoccupation marginale. Gageons que les intérêts de la construction, de l’immobilier, du tourisme et de la restauration sont aussi bien défendus.


P.-S.

- Après le départ de la directrice du Conservatoire, c’est la directrice de l’Écomusée qui a demandé sa mutation et on annonce également le départ de la directrice de la Bibliothèque Intercommunale de Chinon cet été...

- Il y a quelques jours, les syndicats de fonctionnaires de la Ville de Chinon ont fait circuler un tract au sujet du harcèlement au travail, menaçant d’un préavis de grève...

Par Joséphine Kalache - Avril 2016

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