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Cirque et Musiques Anciennes : enquête sur la rentrée culturelle

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L’analyse de deux événements – les Concerts d’Automne et le Festival International du Cirque en Val-de-Loire – permet de saisir un peu mieux comment la droite locale conçoit le rôle des pouvoirs publics dans les politiques culturelles.

En ces temps de disette budgétaire et de compétition sans pitié entre métropoles, il s’agit de trouver des solutions qui permettent de rayonner, d’attirer, de faire connaître la Ville-devenue-marchandise et surtout de faire cracher au bassinet les touristes déversés en flux continus par voiture, train, vélo et avion. Et dans toute cette logique de marketing urbain, quoi de mieux que des événements culturels en guise de tête de gondole ?

Cirque et générosité publique

Marotte du vice-président LR chargé des équipements culturels de Tours Métropole et maire de Fondettes Cédric de Oliveira, le Festival International du Cirque débarque chez nous fin septembre. C’est carrément notre président d’agglo, Philippe Briand, qui nous fait mesurer l’ampleur de l’événement :

« Il y a le bonheur qu’on donne aux gens, la mise en valeur du monde du cirque, les retombées pour Tours et la Métropole... C’est tout ça le Festival du cirque ! Et nous voulons en faire un rendez-vous annuel, national et même international. » [1]

Sous un intitulé pompeux un peu trompeur, il s’agit en réalité d’un spectacle joué sept fois en trois jours et proposé par un entrepreneur privé, Michel Delaruelle, où sont mis en scène 14 numéros de cirque par des artistes de plusieurs nationalités et où un jury — inconnu à ce jour — et le public votent pour décerner des prix qui n’ont pas plus de valeur que des médailles de kermesse d’école. Du reste, le même cirque produit un Festival International en Corse et dans l’Hérault, et loue ses services à plusieurs municipalités pour des spectacles de Noël.

Visiblement habituée à en mettre plein la vue par des superlatifs comme s’il en pleuvait, la boîte d’événementiel gestionnaire, Imperial Show [2], aligne des photos de dizaines de vedettes sur son site — de Garou à Lara Fabian, en passant par Jean-Marie Bigard ou Michel Leeb — sans qu’il soit possible de trouver une seule trace concrète de leur passage sous « le plus grand chapiteau d’Europe ». Par contre, ce dont on est sûrs, c’est que les Delaruelle gèrent quatre entreprises familiales au capital de plus d’un million d’euros et au chiffre d’affaires dépassant très largement les deux millions d’euros en 2016 [3]. Pas franchement le cirque au rayonnement international que laisse entendre l’événement.

C’est la plaine de la Gloriette qui a été identifiée comme site pour accueillir le chapiteau des Delaruelle, et Tours Métropole a su mettre les petites plats dans les grands pour un tel hôte de prestige : l’ensemble des recettes des trois jours (2 500 places facturées entre 10 et 35 euros, sachant qu’il y a sept représentations soit un chiffre potentiel de plus de 350 000 euros, sans compter les ventes à la buvette du cirque) est conservé par Imperial Show, qui ne verse ni loyer ni redevance à l’agglo ; Tours Métropole loue les services d’une boîte privée pour aménager le site et l’adapter à l’événement (barrières, signalétique, éclairage public, gardiennage, plots, organisation de l’espace, sécurisation…) pour un coût de 60 000 euros, sans compter la mise à disposition de matériel et de personnel municipal pendant plusieurs jours ; Tours Métropole investit aussi 90 000 euros supplémentaires dans du gros œuvre — électrification du site — et dans la communication ; enfin, l’agglo loue les services d’un vétérinaire pour garantir le bien-être de animaux qui participent à presque un tiers des numéros... Tout ceci représentant un somme rondelette de 150 000 euros.

En tout cas, le business semble juteux, si l’on en croit les entreprises qui profitent de l’occasion pour refourguer des produits spécifiques, comme MDCM avec son indispensable coffret édition limitée de Vouvray Pétillant avec deux flûtes et… le programme du festival en version papier, par ailleurs gratuit.

Un bien bel arrangement qui ravira probablement les cirques Gruss ou Pinder qui louent à prix d’or de prestigieux emplacements sur le parking des Atlantes lors de leurs passages annuels… Et que dire de la joie du contribuable face à un tel montage financier ? Ou alors de ce pauvre maire de La Riche, riverain de la Gloriette et qui déclarait il y a quelques jours en parlant des cirques qui s’installent sur le parking du contre commercial La Riche-Soleil :

« Je n’aime pas les numéros avec des animaux où ils semblent être maltraités. Mais ces cirques sont sur un parking privé alors, même si je prends un arrêté pour interdire ce type de représentation, il pourra être contesté (…). Je n’ai pas envie de voir des animaux maltraités sur ma commune. Si des cirques avaient ce type de pratiques, je ferai le nécessaire » [4].

Tours, capitale des musiques anciennes…

Affiché comme un axe majeur de la politique culturelle du mandat de Serge Babary, le festival Concerts d’Automne était censé remplacer avantageusement le bon vieux Florilège Vocal tout en affirmant la ville de Tours comme capitale des musiques anciennes [5]. Cela malgré l’abandon en rase campagne en 2010 par Jean Germain du projet création dans le quartier des Deux Lions d’une salle dédiée, la Cité des Musiques Anciennes et de la Création (CIMAC), qui aura tout de même englouti 1,5 million d’euros en études préalables [6].

C’est l’association Nota Bene qui est choisie en 2015 par la mairie pour organiser le festival, court-circuitant les services culturels de la Ville qui disposent pourtant d’une personne qui suit particulièrement les musiques anciennes. Plus précisément, c’est le musicologue Alessandro di Profio qui porte le projet, et même s’il est surtout amateur d’opéra du XVIIIème et XIXème siècles, qu’importe, il pourra s’occuper tout aussi bien de musiques anciennes. A une époque, M. di Profio fut un proche de Renaud Donnedieu de Vabres. Mais si, souvenez-vous, le candidat malheureux de la droite à Tours lors des municipales de 2001 et 2008 dont la carrière politique a pris du plomb dans l’aile à cause d’une vilaine affaire de blanchiment d’argent dans laquelle il fut condamné pour avoir transporté dans des sacs du cash pris des fonds spéciaux de Matignon pour acheter le siège du Parti Républicain en 2004… Bref, ce même di Profio qui avait rédigé le programme culturel de Donnedieu pour les municipales, profite de la victoire de l’équipe Babary en 2014 pour se rappeler au bon souvenir de la droite. Disposant d’autant de contacts dans le monde de la culture que l’industrie de la ganterie dans les léproseries de Bombay, la nouvelle majorité saute sur la perle rare et le festival est mis sur rail dans la foulée.

L’idée des organisateurs est de s’appuyer sur des ensembles musicaux locaux réputés, sur le département de Musiques Anciennes du Conservatoire Francis Poulenc et sur le Centre d’Études Supérieures de la Renaissance (CESR). Là encore, on ne peut que constater toute la stratégie de rayonnement et de métropolisation de la mairie : par l’intermédiaire de la constitution de pôles d’excellence hyper-spécialisés on sera capable, selon la pensée dominante, de rester dans la course internationale des villes qui comptent.

Seulement, une telle politique de prestige, ça coûte de l’argent. Qu’à cela ne tienne ! A Tours on n’a pas de pétrole mais on a des idées ! Suivez bien, c’est un modèle du genre.

Art et business-model

Comme le financement est le nerf de la guerre et qu’on veut faire grandiose, par exemple en se payant des têtes d’affiche aux cachets extravagants de dizaines de milliers d’euros (Vivica Genaux, Natalie Dessay, Philippe Jarrousky, Jordi Savall…), on fait jouer les contacts de Monsieur le Maire, ancien de la Chambre de Commerce et d’Industrie. Ainsi, le MEDEF-Touraine est de la partie pour trouver du mécène privé qui pourra bénéficier de l’image du mélomane bienfaiteur de la cité tout en défiscalisant tranquillement et en offrant à ses clients et partenaires quelques belles places dans les balcons de l’Opéra, voire un concert privé pour les plus généreux. L’opération est d’autant plus aisée que le président de l’association Nota Bene, Dominique Le Portz, dirige un fonds d’investissement, Ovalie, qui détient une partie des actions de la clinique privée Léonard de Vinci, principal mécène du Festival… Mais attention, la liste ne s’arrête pas là : Orange, Touraine-Entreprises, Rhea, Caisse des Dépôts, Touraine Hôtels, Société Générale, Quatro, CEOPC, Fil Bleu, Keolis, Barrier, Parallèle Architecture, CM&B cabinet d’avocats, LTZ engineering, EDF, Beauchesne, Kampaï, la Cav’Halles, Maison Clément, Nicolas Léger, Domaine Bourillon Dorléans, Suites Béranger, Ibis, Grand Hôtel, Alliance Hôtel, Kyriad… Sans compter les partenaires institutionnels, comme le Conseil Départemental qui met à disposition l’Hôtel Gouïn et offre les cocktails, ou les médias comme France Musique qui retransmet quelques concerts.

Au final, plus de la moitié des 400 000 euros de budget du Festival est réglé par le mécénat. Voilà plus de 130 000 euros que le Trésor Public ne verra pas, puisque le mécénat d’entreprise donne droit à des réductions d’impôt… De quoi faire chavirer de bonheur M. Le Portz, qui joint l’utilité de la niche fiscale à l’agréable d’un concert de ses idoles. Petit bémol néanmoins, les ensembles locaux qui sollicitent le mécénat pour leurs projets à l’année se voient répondre par Touraine Entreprises : « Ben on a déjà donné pour Concerts d’Automne ».

La manne privée ne suffisant pas, les organisateurs du Festival ont lancé un désormais incontournable crowdfunding ainsi qu’un Cercle d’Amis du Festival à 20 euros l’adhésion. Au-delà de ces « amis », une vingtaine de bénévoles est mobilisée pour distribuer tracts et affiches dans les lieux stratégiques, mais il n’était visiblement pas question de leur offrir des places aux concerts… Détail savoureux lorsque l’on sait qu’entre 25 % et 40 % du total des spectateurs étaient en fait invités par les institutions ou les entreprises mécènes. Petite précision que M. di Profio a dû omettre lors qu’il livre fièrement à La Nouvelle République début septembre que « nous avons réuni six mille personnes sur trois week-ends avec des taux de remplissage à 88 % » [7].

Difficile également de savoir si le festival a véritablement réussi à démocratiser une musique réputée élitiste — ce que l’on pourrait considérer comme un objectif pertinent pour de l’art subventionné. En tout cas, la politique tarifaire accorde 15 % de réduction aux jeunes, handicapés et chômeurs, soit une place à 37 euros pas super bien située pour voir les stars du Festival. Et il en va de même pour les actions de médiation artistique : rien ou presque n’est prévu pour amener au Festival le jeune public ou des catégories traditionnellement rétives aux musiques dites savantes. Pourtant les recettes sont connues : résidence annuelle d’artistes, travail avec de jeunes ensembles, projets avec des scolaires, concerts dans des quartiers sans équipement culturel ou conférences explicatives.

Il n’y a pas de petites économies

A Concerts d’Automne, la programmation fait office de carte de visite, et on a trouvé d’ingénieux subterfuges pour l’étoffer. D’une part, des concerts d’étudiants du Conservatoire sont organisés sans une quelconque rémunération des musiciens ; bien que ces concerts soient qualifiés de « tremplins » pour donner de la consistance à la chose, aucun prix ni jury n’est prévu. Les répétitions sont menées sur les temps de cours, les billets de train des étudiants qui viennent de loin pour le concert sont pris en charge gracieusement par le Conservatoire, et les professeurs encadrants donnent un peu de leur temps libre pour accompagner leurs élèves vers l’excellence. D’autre part, les ensembles locaux qui bénéficient à plein, soi-disant, du rayonnement du festival — Doulce Mémoire, Diabolus in Musica, Consonances et Jacques Moderne — ne sont pas logés à la même enseigne que les têtes d’affiche, alors même qu’Alessandro di Profio rappelle que « les quatre ensembles de musiques anciennes basées à Tours (sont) reconnus mondialement ».

Et là, c’est quelque peu acrobatique : la Ville subventionne chacun de ces ensembles à hauteur d’une dizaine de milliers d’euros mais ces derniers s’engagent à proposer un concert lors du Festival en le produisant eux-même. Petite rallonge tout de même : ils toucheront quelques semaines plus tard une partie du produit de la billetterie de la soirée. Ce type de montage est rarissime dans le milieu et fait porter le risque financier sur ces ensembles qui doivent piocher dans leurs réserves, constituées par des subventions d’autres collectivités (Région et État), pour boucler les budgets. Et ces derniers sont loin d’être modestes : pour une quinzaine de musiciens qui répètent trois jours — ce qui est peu —, qui viennent de loin, qu’il faut loger et nourrir, il faut compter environ 20 000 euros, concert compris. Ce n’est pas grand-chose comparé au cachet d’un Philippe Jarrousky, mais il faut croiser les doigts pour que le public soit au rendez-vous et que la billetterie couvre les frais engagés par l’ensemble. D’ailleurs, des connaisseurs interrogés s’étonnaient que les concerts de certains ensembles locaux ne fassent pas du tout le plein alors que c’est très souvent le cas lors qu’ils organisent eux-même des événements le reste de l’année… Trop de concurrence entre les concerts ? Prix trop élevés ? Communication trop axée sur les vedettes ? On est en tout cas bien loin de l’enthousiasme affiché par l’ami Alessandro.

Ce sont également ces ensembles qui assurent la rémunération des musiciens qui interviennent dans le cadre des « avant-concerts » pour rencontrer le public et répondre à ses questions ou encadrer les chorales amateur qui participent à des spectacles.

Comme il n’y a pas de petites économies, le Festival n’hésite pas à demander aux musiciens de transporter eux-mêmes leurs instruments fragiles — par exemple des clavecins —, alors que l’usage veut que ce soit pris en charge par l’organisateur du concert. On fera également appel à des maîtrises ou chorales amateur pour gonfler les effectifs sur scène à moindre frais.

Les synergies, c’est sacré

Comme on aime « mettre en réseau les compétences dans une logique de cluster », expression fétiche des managers territoriaux (en bon français : organiser un secteur d’activité), on va faire appel à de multiples partenariats qui permettront aussi d’en mettre plein la vue au public en allongeant la programmation tout en ayant accès gratuitement à des salles de l’agglomération. La Cinémathèque de Tours organisera la projection du film Tous les matins du monde aux Studios ; des conférences de spécialistes de la Renaissance sont offertes par le CESR ; l’Opéra de Tours prendra sur sa programmation propre et donc son budget un concert ; un ponte de la musicologie, Karol Beffa, improvisera en direct avec le public au Nouvel Olympia ; les chefs des ensembles locaux proposent des rencontres avec le public avant le concert à la Salle Ockeghem ; une master-class devait être organisée pour faire rencontrer des artistes renommés et de jeunes musiciens professionnels du coin, mais le Festival a demandé au dernier moment au Conservatoire de la financer, faute d’argent… Résultat, pas de master-class.

Par contre, hors de question d’avoir recours à du bénévolat ou à des solutions maison pour la com’, ça, c’est trop sérieux. La municipalité a fait appel à l’agence aec-imagine spécialisée dans la « communication France et étranger, le digital marketing, l’ingénierie culturelle et la recherche de sponsors » [8]. La boîte ne plaisante pas, elle a en charge la com’ des opéras de Lyon, Marseille, Dijon, Toulon, Seattle et Jérusalem, du festival de Colmar et de la Chaise-Dieu, du Festival Ravel et des Fondations Vuitton, Luma et Thyssen. Que du très beau linge. Tellement professionnelle et experte, l’agence, qu’elle ne rentre pas en contact avec les chargés de communication des ensembles locaux, pourtant fin connaisseurs du public local et des recettes qui fonctionnent… Symbole ultime de ce travail collaboratif, certains des ensembles préfèrent financer et imprimer eux-même affiches et flyers pour leurs spectacles lors de Concerts d’Automne, considérant la com’ officielle comme totalement à côté de la plaque.

Délices de la communication

Toujours au rayon communication, la municipalité est très friande de partenariats avec l’étranger, comme nous le démontre la venue de dizaines de délégations étrangères pour les Fêtes de la Saint Martin. D’ailleurs, les photos disponibles des agapes lors de la signature à Paris des conventions avec la République Tchèque et l’Italie ressemblent bien plus à un salon de la gastronomie de l’office de Tourisme qu’à une rencontre inter-culturelle : Vouvray moelleux, rillons cocktail, rillettes de Tours et fromages de chèvre [9].

Car bien sûr, cela est avant-tout une question de communication et de mise en scène. Le choix de la vedette ultra-médiatisée Natalie Dessay comme marraine assure une couverture médiatique optimale, quitte à ne la solliciter qu’avec parcimonie – elle ne s’est même pas déplacée à Tours pour l’édition 2016, se satisfaisant d’une courte vidéo. Alessandro di Profio joue aussi à fond la carte de l’exclusivité et de la tâche herculéenne, déclarant vouloir « dénicher des perles rares » dans « une mission qui demande beaucoup de temps », véritable découvreur « de surprises, d’exclusivité, de programmes jamais vus ailleurs ». Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est comme si un programmateur se vantait de découvrir et de proposer en exclusivité Johnny Halliday, Eddy Mitchell et Michel Sardou… Un coup de fil aux agents les plus connus de la place de Paris et c’est bouclé, il suffira de trouver une date et de signer un gros chèque.

Rideau !

Et voilà comment, pour 110 000 euros de budget et 80 000 euros d’avantages en nature, Ville et Agglo peuvent organiser un festival qui ambitionne de devenir une référence internationale. Bien sûr, toutes ces contorsions budgétaires nuisent à la ligne artistique de Concerts d’Automne qui ressemble à un vaste fourre-tout. Faisant d’ailleurs ricaner les quelques directeurs reconnus de festivals de musiques anciennes contactés et certains producteurs de France Musique.

Tout est dit en deux petits exemples : conception de la culture comme écrin grandiose à une politique d’attractivité économique et touristique, sous-traitance de l’organisation de gros événements culturels à des boîtes privées ou assos, recours à des partenariats avec le privé, logique d’économies qui pèsent d’abord sur les acteurs locaux, mise hors-circuit des services culturels de la mairie, engagement plus que contestable de certaines dépenses publiques… mais bon, que le spectacle continue !


P.-S.

Par Joséphine Kalache - Septembre 2017
Crédit Photo : Y.J.
Image © Copyright 2017 CPDL - série "Les bouffons du Roi" | Tous droits réservés


Notes

[2Voir leur site en cliquant ici.

[3Voir le profil de Michel Delaruelle sur le site de BFM.

[4Voir l’article Centre Commercial La Riche Soleil : le maire en colère sur le blog Info Tours.

[5Nom donné aux musiques du Moyen-âge, de la Renaissance et de la période baroque.

[6Voir Le précédent de la CIMAC sur le site de La Nouvelle République.

[7Voir l’article Concerts d’automne, l’oeuvre d’une année sur le site de La Nouvelle République.

[8Voir leur site ici.

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